Jean-François Blarel (Photo : Frédéric de la Mure)

Pourquoi venez-vous au travail en vélo ?

Je me déplace beaucoup à vélo en général, pas seulement pour effectuer le trajet domicile-travail. Le ministère étant sur plusieurs sites, il m’arrive fréquemment d’avoir à me déplacer dans la journée et je le fais de préférence à vélo : on gagne du temps et on maîtrise davantage ses horaires.Quels conseils donneriez-vous à ceux qui hésitent à se déplacer en vélo à Paris ?

L’argument souvent évoqué par les hésitants est le manque de sécurité. Il faut certes être prudent à vélo, respecter le code de la route et s’équiper. Mais je constate aussi, avec l’augmentation de la pratique du vélo à Paris, une prise de conscience et un respect croissants chez les automobilistes.

Comment voyez-vous l’avenir pour l’éco-mobilité à Paris ou ailleurs ?

L’utilisation du vélo est sur une pente ascendante : outre l’entraînement physique qu’elle procure, elle fait partie des gestes des citoyens pour préserver notre planète. Pour un diplomate, elle contribue en outre à nos actions collectives « administration exemplaire » et « ambassade verte ».