Pendant un temps, pour moi les vélos à assistance électrique (VAE) étaient au vélo ce que les scooters à trois roues (voire quatre !) sont à la moto : un vague air de famille mais très peu d’ADN en commun. J’ai changé d’avis lorsque j’ai commencé à vélotaffer au quotidien, et me suis rendu compte que le temps gagné sur le trajet versus les transports en commun, je le perdais à préparer mon sac à dos le matin et à me changer et re-pomponner à l’arrivée, histoire d’avoir un peu d’allure et de sentir bon pour la journée de boulot.

Conduite relax, pas de vol

J’étais donc prête pour l’expérience Véligo, qui présente d’autres avantages que d’arriver fraiche et pimpante au bureau : celui d’avoir une conduite plus relax - moins d’efforts pour redémarrer après les freinages imprévus -, de ne plus craindre le vol –les Véligos portent numéros et puces pour être tracés, ils n’intéressent donc pas les *$#@!!?$$ de voleurs de vélos, dont j’ai été plusieurs fois victime. Leur location (40 €/mois) bénéficie, tout comme le pass Navigo, d’un remboursement partiel par l’employeur (https://intranet.diplomatie.gouv.fr/spip.php?article7650).

Confortable, stable et silencieux

En tant que VAE, il est plus performant que le Vélib’ électrique. Il est confortable, stable et silencieux. Son seul petit défaut : le panier à l’avant est mal conçu. Un dossier format A4 n’y tient pas, un Itinéo dans son sac non plus, ou alors en occultant le phare avant.

Neuf mois seulement

Son seul gros défaut : au bout de six mois, prolongeables pendant trois mois supplémentaires, il voudra déjà me quitter pour aller convaincre d’autres franciliens des immenses bienfaits du VAE !

Pascale Baraghini

https://www.veligo-location.fr/